Autour de la collection
Le Fil
Acquisitions, coups de cœur, expositions, donations, revue de presse: tout ce qui fait vivre la collection, au quotidien et au fil du temps.
Miso & Lida, Ukraine — Lida Suchy, 1990
« Fille de réfugiés ukrainiens, de la même origine que ma famille maternelle, Lida Suchy capte depuis 30 ans les moments d’une vie âpre et joyeuse à la façon de notes dans un carnet personnel. Une découverte émouvante faite dans un catalogue de ventes. »
Courtesy Viviane Esders
Collectionner en 2026 : Viviane Esders témoigne à Art Photo Bcn
Du 8 au 10 mai 2026, Viviane Esders était présente à Barcelone à l’occasion de la 13e édition d’Art Photo Bcn, foire et festival consacrés à la photographie contemporaine.
Lida Suchy, Miso & Lida, Ukraine, 1990 — Courtesy Viviane Esders
Miso & Lida, Ukraine — Lida Suchy, 1990
« Une photographe de 66 ans que je découvre dans un catalogue de ventes. Fille de réfugiés ukrainiens, de la même origine que ma famille maternelle, elle capte depuis 30 ans les moments d’une vie âpre et joyeuse à la façon de notes dans un carnet personnel. »
John Divola, 83DPT12, 1989 — Courtesy Viviane Esders
83DPT12 — John Divola, 1989
« Un diptyque cibachrome dont le message énigmatique m’intrigue. Une jeune fille aux yeux bleus perçants fixe l’objectif tandis qu’un bloc oval m’apparaît comme le côté obscur et fissuré de sa personnalité. »
Jesse A. Fernandez, Jeune colombien, 1955 — Courtesy Viviane Esders
Jeune colombien — Jesse A. Fernandez, 1955
« Une redécouverte lors de la vente récente de ses archives. Ses portraits en Amérique latine, où j’ai beaucoup bourlingué, me rappellent mes propres rencontres. « Il savait voir une idée » disait son ami Cioran. »
Paul Fusco, New York City, 1965 — Courtesy Viviane Esders
Brooklyn Gang — Paul FUSCO, 1965 NYC
« Trop drolatique cette image d’une mère et sa fille devant un Delicatessen. Je m’imagine petite fille, exhibant fièrement un long boa rouge à pois noirs, prête à m’enrouler dans les ondulations de l’animal pour écrire une histoire. »
Larry Fink, O.T. , série Beatniks, 1958 — Courtesy Viviane Esders
O.T. (Beatniks) — Larry Fink, 1958
« Émue par le regard de cette adolescente en suspens dans cette rue vide. Est-ce le début d’une histoire ou une fin tragique ? Cette image m’emporte dans un flot de divagations, comme dans un roman d’aventure. »
Portrait dans L’Œil de l’info
Galeriste, experte, mécène et collectionneuse, Isabelle Stassart retrace un parcours exceptionnel et annonce la nouvelle mission : valoriser les 2 500 tirages de la collection.
André Kertesz, La Fourchette, 1928 — Courtesy Viviane Esders
La Fourchette — André Kertesz, 1928
« Un grand classique qui me ramène à mon intérêt pour un certain formalisme des années 1930 — la technicité au service de la poésie. »
Ed van der Elsken, Vali Myers, Paris, 1952 — Courtesy Viviane Esders
Vali Myers — Ed van der Elsken, 1952
« Sa composition, la façon dont la main gracieuse de Vali tient la paille, son beau visage et ses grands yeux perdus. Elle incarne la jeunesse bohème du Saint-Germain-des-Prés des années cinquante. »
Roger Billingham, Ray’s a laugh, 1995 — Courtesy Viviane Esders
Ray’s a Laugh — Roger Billingham, 1995
« J’aime les Anglais et leurs dingueries. Roger Billingham photographie sa famille déjantée. Après les années Thatcher, le contexte économique est très difficile et ça picole beaucoup. Mais qu’est-ce qu’ils rigolent ! »
Andreas Gursky, Singapore II, 1997 — Courtesy Viviane Esders
Singapore II — Andreas Gursky, 1997
« Un décor théâtral dans un hall d’hôtel sans doute, un site anonyme qui soudain prend vie avec tous ces ballons tombés du ciel. Je l’ai acheté 3 000 euros — évidemment, au vu de la côte de l’artiste, ça vaut beaucoup plus. »
Le Prix Viviane Esders s’arrête
Après quatre éditions et la lauréate 2025 Dörte Eißfeldt, le prix est clôturé. Viviane Esders consacre désormais toute son énergie à la valorisation de sa collection de 2 500 tirages.
Thomas Ruff, Maschinen, 2005 — Courtesy Viviane Esders
Maschinen — Thomas Ruff, 2005
« Ce n’est pas une image caractéristique de son œuvre. Elle fait écho à d’autres photographies d’objets industriels que je collectionne. J’aime le mécanisme, la rondeur, tout ce qui tourne. »
Larry Sultan, Paris Hilton in my parent’s bedroom, 2008 — Courtesy Viviane Esders
Paris Hilton in my parent’s bedroom — Larry Sultan, 2008
« Il est tellement américain — sa façon de mettre en scène le luxe dans des chambres d’hôtel me ramène au théâtre, un genre de pantomime. »
Le Prix Viviane Esders s’arrête
Après quatre éditions et la lauréate 2025 Dörte Eißfeldt, le prix est clôturé. Viviane Esders consacre désormais toute son énergie à la valorisation de sa collection de 2 500 tirages.
Et les promus et nommés des Arts et Lettres sont…
Viviane Esders est promue au grade d’Officier de l’ordre des Arts et des Lettres lors de la promotion de l’été 2025.
Prix Viviane Esders — Elles font la culture
Focus sur le Prix Viviane Esders, un dispositif de soutien crucial pour la visibilité des photographes de plus de 60 ans.
Lancement du Prix Viviane Esders
Annonce de la création d’un prix annuel doté de 60 000 €, destiné à récompenser le parcours d’un photographe de plus de 60 ans.
Expertise photographique avec Viviane Esders
Invitée de Brigitte Patient dans l’émission « Regardez voir » pour partager son expertise et sa passion pour la lecture de l’image.
Viviane Esders, sur rendez-vous
Après avoir fermé sa célèbre galerie, Viviane Esders se réinstalle pour se consacrer à l’expertise et au courtage de photographies.
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